la tête dans les nuages

La solitude du buveur de sang, Annette Kurtis Klaus.

Dans un-de-ces-questionnaires-bidons-qu'on-trouve-partout-sur-les-blogs-mais-auxquels-j'aime-bien-répondre-quand-même, je vous avouais :

  1. Que j'avais volé une fois dans ma vie, un bouquin en 1996 (ou 1998, mais peut importe, y'a prescription ah ah) dans une bibliothèque d'un club de vacances.
  1. Que ce livre était un de ceux qui m'avaient le plus marqué dans ma vie.
Ce soir je vous avouerai qu'en fait il n'est pas un de ceux, mais celui qui m'a le PLUS marqué dans ma vie. Je l'ai relu récemment (et rien que le fait de relire un bouquin, c'est déjà beaucoup pour moi, parce qu'autant j'adore lire, autant j'ai du mal à relire un livre, ça ne m'est arrivé que trois ou quatre fois, dont la dernière c'était pour L'échiquier du mal de Dan Simmons (purée quand je pense que j'ai lu ça adolescente, et que maintenant cela me semble rébarbatif un tel pavé, l'âge n'est pas synonyme de sagesse chez moi mais d'une flemme plus grande)
 
La solitude du buveur de sang est un roman pour adolescents. J'ai 22 ans, je l'ai lu la première fois il y a  un peu plus de dix ans (en fait je l'ai volé la deuxième fois où je suis allée dans ce club, c'était donc bien en 1998, élémentaire mon cher Watson !).  Si vous vous souvenez de l'article où je parle de mon hypocondrie, eh bien vous avez là un autre élément élémentaire (redondance que je t'aime !). J'ai découvert ce livre à mon tout début d'hypocondrie. C'était durant les vacances de Pâques, cela faisait deux mois que je m'étais faite vacciner contre l'hépatite B, et presque autant que mon grand-oncle avait été mis en terre. 
Ces vacances m'ont "sauvée". J'avais perdu beaucoup de poids, avait perdu le goût a beaucoup de choses (du peu de choses qui m'intéressait à l'époque), j'avais peur de tout.
 
Ce livre a été un refuge. Il parlait de la maladie, de la mort. Il parlait aussi de l'amour, de la vie.
Ce livre parlait de Zoé, jeune fille de seize ans, dont la mère était en phase terminale d'un cancer. Entourée de solitude Zoé souffre, ne mange plus, ne dort plus, regrette son père qui passe plus de temps à l'hôpital qu'à s'occuper d'elle.
Simon quant à lui est un vampire. Il arrive dans la ville où vit Chloé car il est en chasse. Il recherche son frère depuis presque 300 ans, afin de l'éliminer.
 
Et un soir, Zoé rencontre Simon, par hasard ou parce que c'était écrit.
La solitude du buveur de sang est un roman fantastique (après tout il y est question de vampire) et qui se la joue faussement épouvante (ou alors très mal bien qu'à l'époque j'avais été impressionnée). L'intérêt n'est pas l'histoire de vampire en elle-même, mais tout le questionnement autour de la vie, de la mort, de la maladie, de la rédemption. Bien sûr il y a l'histoire d'amour, qui entre parfaitement dans mes clichés romantico-morbides. 
 
Mais pour un roman destiné à un public d'adolescent je trouve que ce livre sort des sentiers battus. Il émane de l'écriture d'Annette Kurtis Klause un je-ne-sais-quoi qui m'a envoûtée en 96 et qui agit encore de la sorte maintenant. Il n'y a rien de recherché, rien de prétentieux, il y a même quelques répétitions en toute fin de roman qui le rende un peu "lourd", mais pourtant...J'adore. C'est touchant et même plus que cela : ce bouquin fait vraiment résonner une corde sensible au fond de moi (ce matin j'ai encore à moitié pleuré en lisant la fin, d'ailleurs j'ai grapillée les dernières pages pour arriver plus vite à cette fin que j'aime tant). Je sais que l'avoir découvert lorsque j'ai commencé à aller mal dans mon rapport avec mon corps et la peur de la maladie joue dans l'affect que j'ai développé autour de ce livre. 
 
Après tout ce que j'ai vécu avec ce livre, je peux dire en quelque sorte que ce roman est mon roman, que c'est comme si je me l'étais approprié. 
Je le ferai lire à Vi. car cela me tient plus qu'à coeur, cela me tient à l'âme...Et pourtant si vous le lisiez, vous, vous le trouverez peut être très gnian-gnian ou merdique à souhait. 
  
 
 

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La secte des égoistes, Eric-Emmanuel Schmitt.

Ayant adoré La part de l'autre, j'ai demandé à mes parents de m'offrir pour Noël d'autres oeuvres de Sieur Schmitt (pas les cuisines, pitié).
 
Résumé (de l'éditeur) :
 

A la bibliothèque nationale, un chercheur découvre la trace d’un inconnu, Gaspard Languenhaert, homme du XVIIIème siècle, qui soutint la philosophie "égoïste". Selon lui, le monde extérieur n’a aucune réalité et la vie n’est qu’un songe. Intrigué, le chercheur part à la découverte d’éventuels documents. Mystérieusement, toutes les pistes tournent cour.

Conspiration ? Malédiction ?

La logique devient folle, cette enquête l’emmène au fond de lui-même, emportant le lecteur avec lui dans des vertiges hallucinants.

Mon avis :

Je dois avouer que si je me suis passionnée pour La part de l'autre (qui brosse le portrait imaginé et celui plus réel de Hitler), j'ai été plutôt sceptique au sortir de La secte des égoistes. Je ne pense pas que le problème vienne de l'écriture (même si c'était 'achement moins possédant que la plume qu'on peut trouver dans l'autre bouquin cité, mais je pense que ça vient du fait qu'Eric-Emmanuel Schmitt en était à ses débuts si j'ai tout compris), mais plutôt du cheminement et du sujet même de l'histoire...Qui ne m'ont pas vraiment intéressée, et je dois même dire que la fin je l'ai trouvée très scolaire (typiquement le genre de fin dont on nous dit que c'est pas bien et même très mal de faire quand on est au collège). 

Un peu déçue, en somme...Vi. quant à lui à beaucoup aimé, et cela l'interroge. Car oui, ce bouquin est matière à réflexion (et je pense que c'est un peu le but du jeu avec Eric-Emmanuel Schmitt et en cela je le trouve très bon), mais pour ma part je n'y ai pas trouvé d'intérêt à le faire, le sujet ne m'ayant pas interpelée.

De ce que j'en ai lu de part et d'autre, il s'agirait ni plus ni moins  d'une réflexion comme cela qu'aurait mené Descartes en son temps, à propos de la question de savoir si la vie était réelle ou si elle n'était pas plutôt un rêve.

Etudiant(e)s en philosophie (ou silosophique, hein Elise ? ;) ) vous êtes les bienvenu(e)s pour éclairer ma sombre lanterne.

 

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Une page se tourne.

Jeudi, j'ai fini mon dernier cours.
Mardi, je commence mon stage.
Ma vie scolaire bat son plein. 

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Soirée solo.

Ce soir, c'est chacun pour soi. Vi. avec l'un de ses potes, et moi j'ai rendez-vous devant la télé pour les trois derniers épisodes de Medium.
 
Parfois, ça fait du bien :) 

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En coup de vent.

Nos vies toujours en vrac, même si amoureusement ça va mieux (il était temps) - STOP - La tête a fond dans le boulot, pour lui comme pour moi - STOP -

 

Ah oui, et notre Freebox a rendu l'âme, d'où mon absence virtuelle.

Moi qui m'attendais à dépérir sans, finalement je vis très bien avec cette absence (je suis presque déçue de me rendre compte que finalement je ne suis pas une nolife). Et puis vous êtes des amours, vous n'avez pas trop écrit alors j'ai pas trop de retard pour le moment ;) (enfin quoique les zhérissons se sont lâchés, d'habitude y'a un article par mois bouh !).

 

 

Je me sens actuellement pleine de vide, désespérement seule et pourtant si entourée. C'est très étrange.

Voila pour le flash info de la soirée. 

  

 

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Je suis hypocondriaque...Mais je me soigne !

Une nouvelle fois, je poste cet article qui date de mon premier blog sur Mabulle. Parce qu'il me tient vraiment à coeur, et que c'est vraiment celui parle le plus de moi et pour moi ici.

Vous avez dit hypocondriaque ?

 

Ou autrement bien nommé Malade imaginaire, dont le plus bel exemple nous a été offert par Molière dans sa pièce éponyme.

Car s'il y a bien un endroit, un seul dont souffre l'hypocondriaque, c'est de la tête !

Et n'allez pas y chercher une tumeur bénigne ou maligne, tout est d'ordre psychologique.

C'est d'ailleurs bien là le noeud du problème : l'hypocondriaque s'invente des maladies et des symptômes, et dans les cas les plus graves il ressent même les symptômes exacts de ladite maladie.

 

Au programme :

* lundi : cancer généralisé de l'orteil du pied droit
* mardi : méningite aiguë
* mercredi : combo tétanos et SIDA
* jeudi : chikungun...quoi ?
* vendredi : repos
* samedi : retour du cancer, qui a atteint le pied gauche désormais
* dimanche : appendicite suivie fatalement d'une péritonite

Je caricature ? A peine.

Dans mon cas, j'ai commencé à être hypocondriaque sans savoir au début comment s'appelait cette pathologie.
En 1996, j'ai perdu mon grand oncle, qui est décédé brutalement d'un infarctus. La même année, j'ai été vaccinée contre l'hépatite B, et j'ai très mal réagi au vaccin.
Entre la douleur d'avoir perdu une personne que j'aimais beaucoup, et la douleur physique liée à la vaccination, je pense que là s'est produit le déclic.

J'ai commencé à me sentir mal dès que j'étais hors de chez moi. Tout me paraissait malsain, sale, pathogène. Dès que j'avais un peu mal quelque part, je m'inquiètais énormément.
Quant à savoir exactement quand est ce que j'ai basculé totalement, je l'ignore.

Le problème dans beaucoup de pathologies psychologiques, c'est que leur développement est insidieux. On ne se rend pas compte de la place que prend de plus en plus la "maladie" en soi. Ni dans son quotidien.

Et c'est comme cela que jusqu'en 2006 j'ai construit (en partie) ma vie.

Entre cancers imaginés, douleurs vraiment ressenties à force d'imagination.

Vous n'allez peut être pas me croire, mais j'ai eu une dizaine de fois l'appendicite, et au moins le double de fois le tétanos, sans compter la méningite que j'ai contracté chaque hiver à chaque déclaration d'épidémie aux informations.

Dans ma tête bien sûr.

Mais chaque douleur, chaque chose qui ne semble pas normal dans le cycle du corps devient une fatalité, l'annonce d'une mort imminente et douloureuse (si possible, sinon y'a aucun intérêt à être hypocondriaque).

Je ne calcule pas le nombre de minutes que j'ai gaspillée dans ma salle de bains à me laver les mains à la moindre occasion pour enlever germe et saleté ambiante source de maladie.
Ni le nombre d'heures que j'ai passé dans les bouquins médicaux ou sur Internet à la recherche des symptômes dont je pouvais souffrir (une difficulté à respirer ? Mal de ventre ? Vite Internet, que je sache de quoi je vais mourir !).

Le côté positif de la chose, c'est que je suis devenue incollable sur nombre de maladies, leurs symptômes, comment les soigner, d'ailleurs je devance souvent mon père désormais (il est médecin généraliste môssieur).

Mais attention, tous les hypocondriaques ne se ressemblent pas ! Pour ma part, je développais des symptômes de façon somatique, c'est à dire que je ressentais des choses qui n'existaient pas. Mais parfois, j'avais vraiment mal pour une raison X ou Y, et je m'inquiètais de mon état de santé. D'autres hypocondriaques iront consulter moult médecins pour avoir cent avis différents, mais qu'aucun ne satisferont, et d'autres seront des pharmacies ambulantes.

Moi, je pense que j'ai surtout été dopée par la peur. Plus j'avais peur, plus j'étais hypocondriaque, plus j'étais hypocondriaque plus je me sentais vivante (puisque je ressentais mon corps).
Je ne suis jamais allée voir un médecin, mais je sollicitais souvent mon père, ma mère et je suis devenue source de moquerie et d'agacement pour mon entourage familial.

J'ai fonctionné comme cela, par crises pendant presque dix ans. Parfois j'allais mieux et physiquement et moralement, et quand j'allais trop bien cela m'inquiétait.

Et parfois certains événéments me rendais à ce point anxieuse (sans que je me rende compte, c'est maintenant avec le recul que je peux porter un regard lucide sur ce qui s'est passé) que je retombais pendant plusieurs semaines, voire mois dans la spirale de l'hypochondrie.

L'on pourrait rire des rituels rassurants qu'un hypondriaque adopte. Ou en pleurer car on se rend compte de l'impuissance que l'on a à en sortir, et de leur ridicule.
Comme lorsque je contournais lentement le rosier qui se trouvait à l'entrée de chez mon ex. Ou comme lorsque je retenais ma respiration dans la rue à chaque fois que je croisais un de ces délicieux mollards que certaines personnes laissent délicatement après leur passage. Ou encore comme lorsque dans les lieux publics je tirais au maximum sur mes manches avant de toucher une poignée de porte ou par la pousser du bout des doigts camouflés par la manche, afin de ne pas être contaminée (sait on jamais, que moi aussi j'ai une plaie microscopique et que je chope le SIDA au contact de cette poignée de porte si quelqu'un y avait déjà laissé du sang). Dans des rues pas particulièrement propre, je marchais parfois très éloignée des murs pour ne pas les toucher et être contaminée, ou blessée.
Des éclats de verre ou autre par terre ? On contourne grandement pour pas être blessée. Car là où n'importe qui verrait juste le facteur : danger risque de coupure, l'hypocondriaque que j'étais ajoutait à ce "danger risque de blessure" un "risque d'infection, de contamination" si tant est que l'objet en question était une cannette un peu rouillée, ou un méli mélo de choses par terre.

J'en passe, et certainement des meilleurs, j'ai un peu oublié tous les rituels que j'ai adopté puis abandonnés depuis ce temps. Certains me sont restés, par exemple je lave toujours mes mains 150 fois par jour, quand je touche quelque chose qui me semble sale, notamment.

Je ne suis pas non plus totalement guérie, puisqu'il m'arrive encore parfois de m'inquièter lorsque je découvre une griffure sur ma main, dont j'ignore depuis quand je l'ai, comment je l'ai faite, avec quoi (un morceau de métal rouillé ? une seringue ?). D'ailleurs il y a quelques mois je me suis réveillée en pleine nuit car j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer et j'avais mal aux poumons. S'en sont ensuivis un Vi.réveillé par la même occasion, et inquiété, et pour ma part des sueurs froides au sens premier du terme, des vertiges et des nausées consécutives à la peur que j'avais éprouvée d'être malade.

En fait, trois choses ont certainement contribuées à ce que je guérisse. Tout d'abord, le ras le bol de ma famille. Car un peu comme Pierre qui criait au loup constamment alors que loup il n'y avait point, on finit par ne plus croire l'hypocondriaque. Il s'en sent d'autant plus seul qu'il a foncièrement besoin d'être écouté, rassuré et aimé, finalement.

Par la suite, j'ai fais une pyélonéphrite en 2005, qui n'a pas été suffisament violente pour m'emmener à l'hôpital mais suffisante pour me bloquer chez moi pendant un mois. Deux choses se sont produites. La première est que malgré 40°C de fièvre et le fait de ramper par terre en me tenant le ventre et le dos tellement j'avais mal, ma famille ne m'a pas crue. Souvenez-vous je disais quelques lignes plus haut que j'avais déjà fait plusieurs cancers et autres appendicites. Alors un mal de plus...Comment aurait-elle pu légitimement me croire ? Mais finalement, ma famille m'a crue, de toute façon elle avait pas le choix, j'étais à moitié mourante sur le carrelage de la cuisine et j'avais tellement mal que je m'étais pas rendue compte mais les larmes coulaient toutes seules sur mes joues.
Et là je me suis apercue que le fait qu'on ne me croit pas, était la juste conséquence de mes actes. Il fallait donc changer. Et se taire. Et se sentir un peu plus seule, mais cela m'a appris à prendre sur moi mon propre mal être.
La deuxième chose que m'a révélée cette pyélonéphrite, c'est qu'en fait plus que la maladie elle-même, ce que redoute le plus l'hypocondriaque, c'est la peur de tomber malade. Car du moment où j'ai été malade, je n'avais plus peur. Cela parait contradictoire, pourtant c'est bel et bien ce que j'ai vécu, et je suis de ce fait "contente" de ce mal qui me fut nécessaire pour avancer ;) Et quand je parle de tomber malade, je parle pas du rhume qu'on se chope chaque année, je parle de l'inconnu, la maladie qu'on a jamais endurée encore.

Enfin, l'année dernière au mois d'avril, je subissais ma première rupture, qui n'était pas d'anévrisme, mais bel et bien sentimentale. Et je pense que j'ai été tellement mal par rapport à cela en perdant mon ex, que les diverses maladies pouvaient bien attendre que je me remette avant de m'assaillir.

Et voila où j'en suis après dix ans de brouillard mental: un mieux, voire un beaucoup mieux. Et ce qui m'interpelle le plus c'est que pour autant, je reste quelqu'un de profondément anxieux, comme n'importe quel hypocondriaque qui se respecte !

 

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Ajout du 13 mars 2008 : Je ne suis pas encore guérie. Cela me reprend parfois encore, et je garde toujours certains rituels dans ma vie par rapport à mon côté hypocondriaque. Pas plus tard qu'il y a deux semaines, j'ai commencé à prendre peur pensant avoir l'appendicite. 

Mais le pire là dedans, c'est ma phobie des microbes. Je me rends compte que je recommence à éviter de toucher les objets en lieu public et même chez moi quand je touche certaines choses (pourtant propres, mais anxiogènes par la fonction qu'elles occupent) je me sens "sale" "malade". Je recommence à me scruter dans la glace sous toutes les coutures, à la recherche de la moindre griffure ou autre.

Je me rends compte que j'ai perdu aussi certaines habitudes, que je les avais même oubliées complètement. Je m'en suis souvenue il y a peu, et je me suis rendue compte que mes efforts n'ont pas été vains, même si la "maladie" est encore là dans ma tête.

 

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Il a fini ma tasse de lait chocolaté.

Et on s'est réconciliés comme cela. Même qu'il a tout bu alors que j'étais parti dans l'idée de ne lui en laisser que deux ou trois gorgées.
 
Ca me rappelle la fois où j'avais oublié mon gel douche chez lui la première fois où j'étais venue (et on sortait même pas ensemble encore !), et il l'avait fini.
 
Mon copain il est comme ça ! Et le pire là dedans, c'est que je peux même pas dire qu'il ne pense qu'à lui dans ces moments là...
 
 

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L'exorciste.

Des chats comme les miens si ça n'existait pas...Il ne faudrait PAS les inventer. 
Ce matin ma Poulette (toujours emmaillotée suite à son opération) arrive dans le salon, se met à miauler bizarrement, se met en position canard et...Vomit.
Jusque là, c'est dégoutant, mais petit joueur.
V'la ti pas que le Gros Kiwi arrive. Mange ce qui a été vomit.
Et.
Vomit à son tour.
 
OGM j'ai cru que j'allais m'y mettre aussi, tiens.
Je sais, vous adorez quand je fais des articles comme ceux-ci ;)

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Autre matin.

Autre engueulade.

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Ca commence bien.

Chacun s'évite ce matin. L'ambiance est lourde, aussi lourde que le poids de ma fatigue. 
Il part, nous ne nous embrassons pas. Ni lui, ni moi n'en avons envie.
Parce qu'hier il n'y a pas vraiment eu de réconciliation, parce qu'hier il n'a pas compris mes doléances, parce qu'hier je n'ai pas compris son "mal être" (parce qu'il était évident que le mien était inexistant...). 
 
J'ai dans l'idée que je vais avoir mal au ventre toute la journée, là... 
 
Le détail qui tue tout, c'est quand même que je viens de finir de graver un CD-Rom pour un boulot à la fac, et que toutes mes légendes (ok forts longues) de photos ont été tronquées ce qui rend le tout incompréhensible.
 
Je décrète solennellement qu'aujourd'hui sera une journée de merde, mais que je vais faire l'autruche et que tout ira bien.
 
D'ailleurs ça ne peut qu'aller bien, hein ? 

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Tourner sept fois sa langue dans sa bouche.

Ou ses doigts sur le clavier (je sais, c'est quand même légèrement plus difficile).

Vous vous souvenez donc de l'article précédent : si oui, bravo vous avez de la mémoire !

Or donc, entre cet article et celui-ci que j'écris présentement il s'est passé un truc.

Le truc en question : 

J'ai fini de faire à manger pour Vi. et son frère. Vi. et moi nous posons à table, commençons à manger. Son frère arrive, avec du retard évidemment (le temps qu'il lève son cul du PC et rejoigne le salon, ça fait une trotte...Ah désolée hein, mais je suis d'humeur mauvaise !). Il prend son assiette et va à la cuisine.

Pour faire quoi ?

Ah ah ! Vous vous posez la question !

Pour se faire cuire non pas un oeuf, mais un steak ! Alors que Bobonne avait fait pour tout le monde du poisson, du riz et des courgettes cuites dans le bouillon du poisson (comme ça vous n'ignorez rien de la pseudo cordon bleu que je suis, et qui tente de faire des repas diététiques-mais-bons-quand-même).

Alors je lui demande : "pourquoi faire du steack, quand du poisson est servi ?".

Réponse : parce que monsieur ne veut pas de poisson.

Alors que monsieur fort des sarcasmes qu'il manie au quotidien, se plaint TOUT LE TEMPS qu'on ne mange QUE du steack.

Cherchez l'erreur !

Mise en situation quotidienne (j'insiste sur le "quotidienne"):

  • Vi. et moi faisons à manger pour trois, monsieur Dieu Son Frère se plaint (ça ne lui va pas, c'est trop cuit, pas assez, on a déjà mangé ça la semaine dernière, ou alors il se tait et c'est encore comme ça que je le préfère).
  • Vi. et moi faisons à manger pour deux. Monsieur Dieu Son Frère pose toujours la même question "ah mais vous m'avez pas fait à manger ?" (et toujours intérieurement je réponds : "ben écoutes c'est jamais assez bon ce qu'on fait pour toi alors non, pas cette fois", la variante étant que Vi et moi formant un couple j'aime PARFOIS me donner l'impression qu'on vit EFFECTIVEMENT en couple et qu'on n'est pas tenu de faire à bouffer pour son ...... de frère à la ...... qui a 20 piges bordel !)
  • Vi. et moi achetons du steak : Monsieur Dieu Son Frère trouve qu'il y a trop de steack. Il dit même une fois que le poisson lui manque.
  • Vi. et moi faisons du poisson : Monsieur Dieu Son Frère veut un putain de steack haché à 15% de matière grasse.

Là...J'ai saturé. Les filles me comprendront, mais les règles aidant (ah je vous ai parlé pilule hein, ne soyons plus prudes !) j'ai comme qui dirait...Saisi l'occasion pour lui remonter les bretelles.

Oui, parce que je suis comme ça moi : une grande soeur sévère dans l'âme. J'ai pas éduqué mes six frères et soeurs pour rien et c'est pas un merdeux de plus (oui c'est un merdeux quand il m'énerve, mais il lui arrive d'être très aimable aussi hein) qui va me prendre le chou un lundi soir.

Alors je lui dis que non, il ne mangera pas de steack, que j'ai fais du poisson et qu'il mangera mon poisson.

Alors il va dans la cuisine et repose son assiette.

Alors je lui dis qu'il est lourd, jamais content de rien, on cuisine ça va pas, on cuisine pas ça va pas, bref je lui fais comprendre qu'il me les brise sévère et qu'en plus sa réaction du "tu me contraries alors je mange pas" ne desserts que lui et prouve son immaturité.

Alors il va dans sa chambre.

Alors toute tremblante d'énervement (notez quand même, que je n'ai pas haussé le ton), je vais dans ma chambre aussi, il m'a coupé l'appétit !

Et Vi. reste au salon, l'appétit coupé aussi. Et mon repas pour trois personnes se retrouve au frigo sans avoir été consommé (ou si peu).

J'en viens maintenant au couple lui même...Quelle ne fut pas ma déception de voir que Vi. ne m'a ni soutenue, ni montré un geste tendre de compréhension, ni même contenue (si contenance de ma colère il devait y avoir), ni même contrariée. Non : l'indifférence totale. Une fois revenue au salon, je lui parlais, normalement (mon calme étant revenu et lui étant étranger à l'affaire) et lui me répondait à peine, éludait les questions...

Parce que Vi. est comme cela : quand il est dépassé par les événèments (et OMG quel drame quoi ! Sa copine et son frère qui se prennent le bec !) il se renferme, tout de suite on a l'impression que le ciel lui est tombé sur la tête, il devient EGOISTE et ne pense qu'à son malheur et malaise intérieur sans prendre la peine de savoir comme JE ressens les choses, et savoir si J'AI besoin de lui ou de son soutien.

Tu parles d'une aide !

Voila, c'était mon coup de gueule, écris sous le coup de la colère, il restera, et c'est tant mieux !

(nan mais c'est vrai quoi...'Font chier des fois dans cette famille). 

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Question de point de vue.

Parfois, quand l'heure est grave entre nous ou que mon instinct de douteuse reprend le dessus, je me dis ...
 
 
... Que si ça se trouve, c'est le début de la fin de Nous, que la situation va faire changer nos (mes) sentiments, que les choses ne s'arrangeront pas, et que ptêt même que j'ai pas envie qu'elles s'arrangent, tiens !
 
 
D'autres fois, quand tout va bien entre nous, que les oiseaux chantent et les écureuils dansent ...  
 
 
... Je me dis que j'aimerais que les choses soient toujours ainsi, et me demande vraiment ce qui pourrait venir à bout de Nous.
 
 
En ce moment, je suis dans la deuxième période.
Comme dirait l'autre : "pourvu que ça dure !" 
 
 
 

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Mère morale.

Je passerai sur tous les pseudos débats qu'on peut trouver sur l'utilité (ou non) d'une journée de la Femme (ce sont les mêmes tous les ans, c'est usant !).
Par contre je ne peux m'empêcher de saisir l'occasion pour rappeler quelque chose qui me tient à coeur : la contraception.
 
En France comme dans beaucoup d'autres pays développés, nous avons la chance et les moyens de prévenir toute grossesse. C'est là une avancée...Sans pareille dans la vie d'une femme. Malgré cela, les accidents peuvent arriver, ou l'on peut être ignorante de la chose également par inconscience ou par manque d'information.
 
La pilule ne protège pas à 100%. Mais elle est une alliée fidèle de la femme. Cependant d'alliée, elle peut devenir ennemie si l'on joue avec.
 
C'est ce qu'on appelle : le  risque.
J'ai eu par le passé des comportements à risque, notamment lorsque j'ai rompu avec mon ex. J'enchaînais plaquette de 21 jours, sur plaquette de 21 jours, ne laissant pas à mon corps la nécessité de vivre son cycle.
 
Puis j'ai rencontré Vi.
Nous avons eu des rapports, protégés, puis non protégés. 
Toujours en prenant plaquette sur plaquette. Toujours étant inconsciente du risque (avec le recul je me dis qu'à l'époque je refusais la féminité de mon corps, j'avais annihilée celle-ci).
 
C'est une amie qui m'a parlé de ce risque, un jour au détour d'une conversation sur nos sexualités respectives. J'ai eu peur. Très peur. J'avais joué avec la contraception, j'avais négligé celle-ci.
 
L'anecdote s'arrête ici, car fort heureusement pour moi mon comportement n'a eu aucune conséquence : je ne suis pas tombée enceinte.
 
Cette frayeur et mon inconscience m'auront appris à être encore plus vigilante avec ma contraception. 
 
Et puisque mon histoire avec Vi. a continué, nos rapports aussi, sans plus de heurts. J'ai repris ma contraception de façon normale, espaçant les prises de pilule entre les plaquettes et les cycles.
 
Puis, il y a deux jours, j'allais pour jeter ma plaquette vide.
Et j'ai remarqué qu'elle ne l'était pas.
Il restait...
UNE pilule. Celle de la veille. Nous étions déjà le soir. Le temps "accordé" en cas de retard était déjà amplement dépassé.
J'ai eu un instant de doute. 
J'ai réfléchi.
 
Je suis allée trouvé Vi. pour lui expliquer la situation. Lui dire que j'avais oublié ma pilule. 
Nos rapports sont désormais protégés à nouveau, pour le moment. C'est à son tour de prendre en charge ma contraception de façon temporaire. Ou plutôt il s'agit d'une contraception partagée.
 
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Ces deux anecdotes pour rappeler l'importance de la contraception. 
Ce billet n'a rien d'amusant, mais il me semblait d'importance, car depuis deux jours je m'interroge sur mon devenir si jamais je tombais enceinte sans le vouloir. J'approuve l'avortement, mais je ne souhaite pas pour autant avoir à passer par là. Je ne saurais éviter tous les risques (puisque je peux tomber enceinte même sous pilule), mais je veux faire mon maximum pour me protéger.
Je pense qu'aujourd'hui encore trop de jeunes filles et de femmes plus âgées négligent la contraception, et je pense que si il est important de rappeler que le port du préservatif est le seul moyen à l'heure actuelle d'éviter de contracter le SIDA, je pense qu'il est tout aussi d'actualité de rappeler que la contraception sérieuse (qu'il s'agisse de la prise de la pilule ou de tout autre moyen d'ailleurs, je n'ai évoqué ici que le seul que j'expérimente) est le gage d'une vie sexuelle et d'une vie tout court plus sereine pour une femme.
 
Mon expérience vous ai livrée sans fioritures, avec une grande pudeur malgré le fait que je vous déballe là les dessous d'une partie de ma vie sexuelle. J'aspire à ce que ce billet fasse écho.  
 
Ma contraception n'est pas un fardeau, c'est une chance, c'est une responsabilité que j'ai décidé de prendre, c'est le garde-fou de mon corps lors de ses ébats.
 
Gardez à l'esprit que la contraception est une nécessité (mais aussi un choix, parfois, ne serait-ce que dans le moyen que l'on choisit de la faire), mais chacune est libre de l'aborder comme elle l'entend. L'absence de contraception n'est pas un mal si elle est choisie et réfléchie.
 
Mère Morale a parlé.
 
Bonne soirée à tou(te)s ;) 
 
 
 
 

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Une date.

Aujourd'hui, nous fêtons nos un an et cinq mois, et il y a quelques jours c'était le pré-anniversaire de nos sept mois de vie commune.
 
Le temps passe sacrément vite.
Dire que nous sommes déjà en mars ! Que l'an dernier je prenais mes bagages, direction Lyon à nouveau, après plus d'un mois passé à ses côtés, pour embaucher sur 4 mois de CDD.
Et maintenant, on ne se lâche plus.
 
Cela a été très compliqué entre nous, très réfléchi, pas du tout passionné.
Mais on s'est construit.
 
vi et moi
 
(souvenir de Giverny avec les Grumeaux, frange en pagaille - fort heureusement abandonnée depuis, tout comme ce mauvais roux ! - et bouches tordues ;)

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Cri du coeur.

* Prends son souffle *

* Le retient un instant *

 

JE

M'ENNUIIIIIIIIEUH.

 

Il fallait que ça sorte.

D'ailleurs...Ca va mieux en le disant.

* S'en va vers les trois tonnes cinq de vaisselle qui l'attendent dans l'évier *

* Pousse un soupir interminable * 

Bonne journée, Bande de Lecteurs ;) 

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Une visite chez le vétérinaire.

Une visite chez le vétérinaire, surtout dans une petite commune comme la notre, c'est une plongée dans un autre monde. Tu arrives, avec ton animal sous le bras, tu salues tout le monde dans la salle.
Car il y a toujours du monde dans la salle d'attente d'un vétérinaire, dans une petite commune. 
 
Tu remarques très vite que dans la salle d'attente, tout le monde regarde le nouveau venu pour admirer le bestiau qui vient avec.
 
Quand tu vas chez le vétérinaire, il y a toujours quelqu'un pour se faire remarquer avec son animal. Soit qu'il ne sache pas le maîtriser, soit qu'il veuille montrer au contraire combien il tient à son animal et oh oui, voila, bon chien, qu'il est très proche de son animal, qui le lui rend bien (ou pas, d'ailleurs).
 
Dans la salle d'attente, il y a toujours un chien fou, ou un chat raleur. Mais en fait, tous les chiens sont fous et tous les chats sont des râleurs, donc finalement la salle d'attente n'est rien de plus qu'un condensé de tout ceci.
Non, bien sûr que non. Il y a aussi les chats calmes, tranquilles, les chats fous, et les chiens tranquilles ou râleurs. Bref, il y en a pour tous les goûts. Et pour peu que ton vétérinaire soit spécialisé dans les NAC (nouveaux animaux de compagnie bande d'incultes), et tu verras peut être parfois des trucs bizarres genre belette (que tu prends d'ailleurs pour un chat, vu de loin, avec tes yeux pourris).
 
Quand tu vas chez le vétérinaire, tu te rends compte que c'est comme lorsque tu vas chez le coiffeur. Très vite tu entames la discussion, et très vite celle-ci tourne autour de sujets fades et creux. Très vite tu te rends compte que tout le monde est très fier de son animal, un peu du genre "c'est moi qui l'ai fait !" en bombant le torse, et s'auto-flatte avec les compliments que les personnes dans la salle d'attente font à l'animal.
 
- Quel beau pelage!
- Oui, je sais * bombe le torse*
- Et quels yeux !
- Je trouve aussi * bombage de torse intensif*
 
Mais il y a aussi les lamentations, et le maître souffre au moins autant que son animal, si celui-ci souffre.
 
- Dites donc, c'est quand même triste ce qu'il lui arrive...
- Ah, à qui le dites-vous ! * air éploré *
 
Mais le pire dans tout ça, c'est que tu te rends vite compte que tu agis pareil que tout ceux que tu observes.
Et là, c'est le drame.
 
____________
 
Aujourd'hui, j'ai emmené ma Poulette chez le vétérinaire, demain on lui enlève les ovaires. Et aujourd'hui j'ai résisté à cette pression conformiste, je me suis contentée d'observer, et même si je trouve ce portrait touchant, je le trouve tout autant affligeant.
Demain, je récupère le fauve, et je me déleste de 118 €. En attendant, la maison paraît un peu plus vide, et mille fois plus calme. Du coup, je me tâte, finalement j'irai peut être pas la chercher demain histoire de sauver le peu de tranquillité qu'il me reste encore ! Mais bon, c'est ma Poulette, alors elle me manque quand même un ch'tit peu !
 
 

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Mars attaque.

Et attaque même très fort !
 
Je suis sortie ce matin, le ciel se miroitait encore dans les flaques laissées par la pluie qui était tombée durant la nuit.
Je marchais sur le ciel, et l'observait à terre. C'est encore plus délectable que d'y plonger à l'envers, les yeux en l'air.
 
Au retour, le Ciel s'assombrit. Tomba. Menaçant la Terre de représailles, comme si la pluie nocturne n'avait pas suffi à apaiser son courroux.Le Ciel était gris, tourmenté, les Nuages étaient bas, fatigués.
 
Quand je suis arrivée chez moi, quelques gouttes me tombaient dessus. Du crachin. On en voit souvent, ici. La clef dans la serrure, le manteau suspendu, les chaussures s'ôtent.
Je me pose sur le canapé. Me repose.
Je regarde au dehors.
 
Les quelques gouttes se sont transformées en flocons : il neige. Je continue d'observer. Il neige toujours. Puis arrive la grêle. Durant quelques minutes, elle viendra battre le sol, et le balcon aussi, se déposant semblable à de petites perles, devant la fenêtre.
 
Il neige à nouveau. 
Le temps des giboulées est revenu. 

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Teutonic Dave.

Avec la tablette graphique que je me suis achetée, Vi. recommence à dessiner. Pour ma part...Je le laisse faire, son talent trouve beaucoup plus à dire via ce support, que mon absence de tout don concernant le dessin (ah si seulement...).
 
Hier, tout fier, Vi. me montrait ainsi achevé son dessin. Et moi perturbée de lui trouver une ressemblance avec Dave. Bien entendu, tout cela s'était fait à l'insu du plein gré de Vi, puisqu'il ne connait pas le moins du monde celui qui passait du côté de chez Swan (voyeur).  
 
Je vous laisse seuls juges.
 
teutonic dave
 
Et comme je ne suis pas seulement la méchante copine qui se moque de son copain (bouh pas bien!) sur son blog, et comme j'aime le travail de Vi. et bien voici damoiselles, damoiseaux, le dessin dans son entier.
Il est utile de préciser que ce dessin lui appartient, et blablabla. Donc ne lui piquez pas, il y a passé des heures (qu'il n'a pas passé avec moi du coup, alors ça va chier si vous lui piquez).
 
teutonic
 
PS : Dommage, les images déforment la page part leur taille, mais les réduire encore plus c'était pas possible, ça ne rendait pas du tout sinon.
 
PS 2 : Non, vraiment la tête du personnage ne me revient pas (indépendamment du fait qu'on dirait Dave), mais pour le reste je suis soufflée par l'ensemble du dessin. Surtout les lumières, sur la côte de maille (qui m'aille !) et sur le vêtement blanc. 
 
PS 3 : J'aime bien faire critique, à mes heures. 

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